Une délégation du YCP constituée du cocktail d’1/3 des Moths Europe du club et de 2/3 des Europistes s’est rendue au CVP les 13 et 14 juin pour la 88ème édition de sa célèbre régate Bol d’Or.
Le Cercle de la Voile de Paris est un club très prestigieux dont l’histoire remontant à 1858 regorge d’événements marquant pour la voile. Nombreux furent les inventions et événements issus de ce club. Notamment les épreuves de voile des jeux olympiques de 1900 et 1924, la création du Star, du 5O5, la One Ton Cup. Aujourd’hui, le CVP, dans des installations superbes aux Mureaux et face à l’un des plus beaux tronçons de la Seine, est un repère de Soling, de Star et de M 7.50, mais aussi d’une flotte de bateaux de caractère anciens ou modernes.
Le CVP organise depuis 88 ans une régate « Bol d’Or » sur 2 jours, et naguère, dans les années soixante, en continu avec la nuit, où chaque bateau tourne sur un parcours en changeant régulièrement d’équipiers. La vitesse et l’endurance sont la clé du succès.
Pour les Quillards et les dériveurs doubles, les changements d’équipiers sont simples. Pour les dériveurs solitaires, comme notre Moth Europe, il existe bien une procédure d’arrêt au stand avec une petite gymnastique à faire pour simuler un changement d’équipier.
En ce qui concerne l’équipage du YCP, constitué d’Emmanuelle et votre serviteur, il a choisi de jouer le jeu complètement, en procédant régulièrement à de véritables changements du barreur. Cela donnera un classement avec 2 coureurs pour un Moth Europe, ce qui est un peu original.
Pour faire honneur à la tradition et à l’histoire prestigieuse du CVP, nous avions décidé de faire la régate avec Forza, le Moth Europe Roland de 1977 d’Emmanuelle. La présentation de ce petit bijou en bois a vivement été appréciée des participants et de leurs familles. Emmanuelle a été félicitée durant les 2 jours pour son petit protégé.
Toutes les photos de ce reportage ont été faites par Pascale, photographe et responsable de la communication du CVP. Merci pour ces très belles photos.
Le samedi, après un accueil très chaleureux et amical au CVP, et un repas délicieux concocté par le chef du club, nous commençons la course à 14h30. C’est votre serviteur qui est à la barre au début. D’ailleurs voici les tours et changements effectués : 2 tours par Guillaume, 1 par Emmanuelle, 2 par Guillaume, 1 par Emmanuelle, 2 par Guillaume. Le vent est Ouest, dans l’alignement du parcours, donc optimal, oscillant entre 7 et facilement 15 noeuds (ça commençait à moutonner). Assez logiquement, notre petit Moth Europe est largement distancé par les Soling, Star et les Finn. Parfois la compétition avec les Snipe est assez équilibrée. Un beau dessalage de Snipe nous permet de creuser l’écart.
À chaque fois qu’Emmanuelle prend son tour, elle constate que le bazar règne dans son bateau et elle y remet de l’ordre. C’est tout juste si elle ne love pas les bouts. Votre serviteur se fait gentiment sermonner sur ses négligences, et sa propension à embarquer de l’eau à la gite et continuer dans un bain de pieds ralentisseur. L’usage des vide-vite est strictement réglementé sur ce bateau. On verra le week-end prochain avec de fortes chaleurs que le bain de pieds rafraîchissant est appréciable.
Chacun se démène pour faire avancer au mieux. Le bord de vent arrière est parfois acrobatique avec même du planage. Il vaut mieux ne pas attendre le dernier moment pour parer le croisement d’un Soling car les embardées au vent arrière sont périlleuses dans ces conditions. Les 2 derniers tours sont assez mouvementés car les risées sont joueuses. Nous tenons le rythme et finissons assez idéalement notre dernier tour peu après le signal de fin de 19h.
Fourbus et rincés, nous nous éclipsons sans participer au dîner des équipages qui était, paraît-il, fameux. Certains participants restent d’ailleurs pour la nuit dans l’une des nombreuses « cabines » dont le club dispose.
Nous nous retrouvons dimanche matin pour un nouveau départ à 10h30. Le vent avait prévenu qu’il serait absent. Excuse acceptée. C’est la vie. Cela démarre donc dans du très petit temps, avec quelques reculades mais la progression reste assez bonne tout de même. Nous remontons le courant. Le petit temps est favorable aux regroupements de la flotte, ce qui est bon dans notre cas avec notre handicap d’escargot face aux lévriers de la Seine que sont les Star et Soling, et surtout nos concurrents directs les Finn et Snipe. Les péniches sont présentes sur cette Seine du CVP comme elles le sont sur celle du YCP. Indice que c’est peut-être la même. Heureusement, c’est un peu plus large au CVP.
Hier, nous faisions un tour en 30 minutes, aujourd’hui il faut une heure. Les tours et changements d’équipage du Forza : 1 tour Guillaume, 1 Emmanuelle, 2 Guillaume, 1 Emmanuelle et 1 Guillaume.
Cette régate du Bol d’Or est très intéressante car on s’arrête sans que cela s’arrête. Le bateau ne s’arrête jamais. Il n’y a pas ces longues pauses de farniente entre les différentes courses. En revanche, le barreur au repos peut aller se restaurer. Et cela tombe très bien car le restaurant du CVP est admirablement bien tenu et le chef nous a gâtés. Votre serviteur s’étant bien empiffré, et notamment d’un inoubliable porc au caramel et d’une divine mousse au chocolat, cela promet une bonne sieste pour le prochain quart à la barre. Nenni ! le vent se réveille un peu par moment et tourne assez fréquemment ce qui est contraire aux principes d’un repos décontracté. La progression y gagne ce que la sieste du marin y perd. Encore une fois, nous terminons notre tour très peu de temps après 15h qui est la limite d’horaire.
À sa demande, aucune photo d’Emmanuelle n’est publiée. Vous ne voyez donc sur cette page que la moitié de l’équipage du bateau d’Emmanuelle.
Après sortie du bateau via une petite cale assez spéciale du CVP, à laquelle il faudra un peu d’expérience pour s’habituer, nous dégréons et remballons le Forza dans son cocon pour regagner le YCP. Emmanuelle, qui a des obligations familiales, s’éclipse sans attendre les résultats. Votre serviteur reste et passe un agréable moment en compagnie des participants. Les bonnes surprises nous attendent.
Initialement classés 2èmes des dériveurs et 3ème au général, le jury affiche une mise à jour où nous sommes 1ers des dériveurs et 2èmes au général. Notre joli petit bateau et son temps compensé ont permis ce classement. Il n’empêche qu’un Moth Europe ne fait pas grand poids devant un Soling, évidemment. Nous sommes assez fiers d’être passés, en temps compensé, devant les Finn qui se coursaient mutuellement assez loin devant nous.
Les résultats sont annoncés par le président du CVP dans la bonne humeur et une sympathique collation pétillante avec de délicieux petits gâteaux vient combler les participants qui se dispersent ensuite progressivement. Votre serviteur savoure jusqu’à la fin ce cadre et cette ambiance, après avoir annoncé la bonne nouvelle à Emmanuelle qui n’en revient pas.
On se promet qu’on reviendra car l’expérience est une vraie réussite. Merci très appuyé aux organisateurs du CVP, en particulier Philippe et Pascale, mais aussi Hervé, Éric et d’autres qui nous ont accueillis magnifiquement et qui savent si bien raconter la glorieuse histoire de ce club.
Chaque année, le Yacht Club du Pecq organise plusieurs stages de voile ouverts à tous à partir de 8 ans. Au printemps, en été et à l’automne.
Ces stages, organisés sur le plan d’eau du club et encadrés par des moniteurs agréés, permettent de s’initier ou de se perfectionner à la navigation à la voile.Le prochain stage sera programmé pendant les vacances d’été du :
Lundi 24 au Vendredi 28 août 2026
Pour tout renseignement que vous ne trouveriez pas en lisant cette page, n’hésitez pas à contacter le responsable de l’école de voile par email ecole-voile@ycpecq.fr, ou éventuellement laissez un message téléphonique au 06 99 81 78 78.2 options pour vous inscrire :
Nous acceptonsles chèques-vacances ANCVet les Tickets Services CAP
Il est également possible de réaliser votre paiement par virement bancaire en utilisant le RIB disponible ici. Merci de préciser votre nom dans le libellé du virement afin de bien le rattacher à votre inscription.Tous les dériveurs de l’école de voile sont disponibles, et attribués en fonction du niveau du stagiaire : RS Feva, Équipe, 420, Laser, Albatros, etc. photos de la flotte disponibles ici
Tous les stagiaires doivent être en possession :
– d’une licence FFV en cours de validité. Elle est souscrite d’office si le stagiaire n’en a pas au préalable.
– d’un certificat médical précisant la non-contre-indication à la pratique de la voile OU QUESTIONNAIRE RELATIF A L’ETAT DE SANTE D’UN SPORTIF SANS AUCUNE REPONSE « OUI » (à télécharger ICI) . Il faut également précisertouteallergie.
par notre envoyé spécial et vice président Philippe Jeanjean
On ne peut pas dire que la nature du club de l’Ancre à La Chapelle-Sur-Erdre ne soit pas des plus engageante.
L’accueil du Président de l’A.N.C.R.E, du Président de l’AS Maraudeur et bien évidemment de tous les bénévoles est du même acabit que le décor, superbe et chaleureux.
Belle après midi, bien chaude, frisant le sauna nautique de ce premier jour qui nous a quand même permis de faire 3 belles manches peu ventées mais bien sympathiques.
Que des Maraudeurs ! Bizarre pour un National Maraudeurs ! 15 bateaux au départ. Nous aurions dû être une vingtaine, mais pas mal de désistement au dernier moment. Peu nous importe.
3 manches courues, avec classements 4ème, 8ème, 6ème,
et finalement 6ème au général provisoire de ce samedi pour votre serviteur et Notre excellent Chef de base et barreur Christophe dans un vrai carrosse.
Dimanche, raid de La Chapelle-Sur-Erdre jusqu’au charmant petit port de Sucé, navigation dans les méandres de l’Erdre. Aujourd’hui, dimanche, changement de régime, vents soutenus et de belles claques. La remontée vers Sucé ne nous a pris qu’une heure quinze.
Arrêt pique-nique préparé par les organisateurs, pendant 1h30, à l’ombre des platanes, ombre bienfaisante avec ces 32 degrés.
Retour au club comptant pour la deuxième manche de la journée. Vent arrière, travers, près, nous avons eu droit à tout le panel et ce, sur ces 100m de large et 5/6 km de long. Aussitôt franchi la ligne, c’est reparti pour 2 courses qui vont clore cette excellente journée.
Carosse et son équipage se classent 7ème au général à 2 petits points du 6ème …Mais nous n’avons pas dit notre dernier mot. La suite demain lundi pour peut-être 2 manches avant de plier bagages.
Et aujourd’hui, c’est lundi. Et pas du tout ce qui était prévu, ni par la météo, ni par le Comité de course.
Comme m’a glissé le Juge du Comité «ce matin, c’est 0 nœud mollissant vers l’ouest ». Les Belges ne manquent pas d’humour.
Mais avec un peu de patience, le vent a daigné monter jusqu’à l’impressionnante vitesse de 2,5/3 kts.
Le départ est donné sur un petit parcours, raccourci lui-même au bout d’une demi-heure . Nous avons donc tourné autour de 2 bouées !
Ces 3 belles journées se sont terminées par le traditionnel pot de remise des prix.
Un remerciement tout particulier à la Famille Boutin pour l’organisation, la préparation du dîner des équipages du dimanche soir et bravo pour le far breton préparé avec amour par Jacques, président de l’AS Maraudeur. Nous savons combien il faut déployer d’énergie dans ce genre d’organisation. Un grand merci à tous les bénévoles de l’AS et du club de l’Ancre, sans oublier bien évidemment de remercier chaleureusement notre arbitre Jean-Philippe COENEN et Philippe GODEAU Juge qui ont mené de main de maîtres, avec compétence et bonne humeur, cette belle édition du National Maraudeur 2026.
De notre envoyé spécial, en bonne place, Éric Joye
CAP 2026 – Le Crouesty
Solowskaia et Ty-Champ arrivent sur zone le 08 Mai, précédé de Satanas, Artaban, Gepeto et Mektoub .
Mise à l’eau le 09 Mai, matage tranquille.
Dimanche 10 Mai, le vent souffle gentiment, le ciel est gris, les nuages bas, la pluie pas loin et deux bateaux dont Ty-Champ décident d’aller faire des ronds dans l’eau en baie de Quiberon, Ty-Champ ira jusque devant Houat endroit où le vent a décidé de forcir un peu, de la gite du rappel efficace pour finalement rentrer au Crouesty (en ayant un moment pensé à passer la nuit à Houat), l’autre bateau dont 3 équipiers sont des chiens a été très remarqué.
Lundi 11 Mai, le vent moins fort que la veille, le soleil se montre et la décision collégiale est de remonter jusqu’au port de Saint Goustan (Auray). Une flotte de 6 bateaux rentre dans le golfe du Morbihan sauf Artaban qui rencontre un problème de génois.
La flotille remonte la rivière d’Auray au près, parsemée de mouillages où il n’est pas facile de trouver sa route, Ty-Champ part en éclaireur (Phylann sur problème de moteur rentre au Crouesty). Ty-Champ décide de s’arrêter au charmant port du Bono (croyant être arrivé à bon port). Une fois l’erreur comprise, Ty-Champ reprend la rivière, mais l’endroit est sournois et la vase traite, lors d’un virement un peu proche de la berge, le bateau s’immobilise et fort de constater que la vase est collante et qu’elle aime notre dérive (Il semble que Gepeto ai connu la même mésaventure). Au bout du compte tout le monde arrive à Saint Goustan. Une petite pose et il est temps de faire demi tour et de rentrer au Crouesty avec la marée et le vent dans la dos, très belle balade.
Mardi 12 Mai
Les bateaux arrivent au fur et à mesure, dont Poussah.
La météo toujours clémente avec encore un peu de vent, il est décidé d’aller vers Arradon (au fond du golfe).
La flotille sort du port et entre de nouveau dans le golfe, après deux jours sur Ty-Champ, nous avons décidé de sortir Solowskaia avec un équipage composé de Cédric, Jérôme et Eric. Bien nous en à pris, arrivé au niveau de la Jument après être passé près de Er-Lannic (qui possède deux enceintes de Cromlech) avec vue sur le tumulus de Gravinis, dans une risée, les trois gaillards au rappel, un hauban sans doute fatigué a décidé de rompre sous la charge et le mât avec ses voiles décide d’aller à l’eau. Plus question d’aller au fond du golfe, on remonte, voiles et mât sur le bateau, on met le moteur en route (lui même une acquisition récente suite à l’escapade du petit Japonais) et en route vers le Crouesty, mais à contre courant, le valeureux 2,5 ch s’échauffe et refuse de repasser la jument. On arrive à mouiller, on range les voiles, on assure le mât, Jérôme inspecte le moteur, bricole. On patiente et à renverse, le moteur redémarre et rentre tranquillement au port.
Le reste de la flotte nous rejoint au Crouesty.
Mercredi 13 Mai
Les conditions météo (19 nds et des rafales à 30 nds) ne permettent pas aux Cap-Corse de prendre la mer. Ce sera une journée bricolage à remater Solowskaia avant qu’il ne devienne Pivertskaia.
Jeudi 14 Mai
Les derniers bateaux (les locaux) arrivent et sont mis à l’eau, se seront 14 Cap-Corse qui vont donc régater à partir de cet après-mdi.
Le vent est toujours présent et l’organisation nous demande si l’on souhaite sortir.
La réponse est évidente, les Cap-Corse trépignent d’impatience et l’ensemble de la flotte part pour un parcours construit, qui sera le seul de la journée.
Les conditions font que certains bateaux rencontrent des problèmes mécaniques, des malades à bord et rentrent au port. Belle bagarre en avant du peloton avec des croisements serrés.
Artaban
Ty-Champ
Filovent
Vendredi 15 Mai
Les conditions météo deviennent plus clémentes (provisoirement) et on part sur un parcours construit.
Sur Ty-Champ quelques problèmes avec la manipulation de spi et Tymousstyco nous passe avant l’avant dernière bouée.
Tymousstyco
Ty-Champ
Pivertskaia
L’organisation relance un parcours construit, qui sera raccourci pour permettre de réaliser un côtier. Pivertskaia est très en verve et remporte cette course.
Pivert
Pénélope
Ola
Au moment de lancer le côtier, le vent monte et la flotte part pour faire le tour de l’ile de Mehaban, située à l’entrée du Golfe du Morbihan. Avant d’atteindre l’île nous croisons une flotte de vieux gréements dont plusieurs Pen Duick, tous de très beaux bateaux légèrement plus long que nos Cap-Corse. Pivertskaia décide d’aller à la côte et rencontre la grêle, le reste de la flotte plus au large y échappe.
Pen Duick, côtre de régate de 1898 (plan William Fife III), bateau fétiche d’Éric Tabarly, moult fois rénové.
Artaban passe Ty-Champ qui cherchait la bouée Mehaban sud.
Artaban et Ty-Champ pour différentes raisons ne montent pas le spi, sur le dernier bord, Pénélope et Ola reviennent sur les deux échappés, Ola aura raison de Ty-Champ sur la ligne.
1.Artaban
2.Ola
3. Ty-Champ
A l’arrivée les conditions météo se dégradent, la mer se forme et la flotte affronte des creux de deux mètres environ, alors que les prévisions annonçaient une amélioration (le temps est très variable en Bretagne).
Rentré au port Ty-Champ constate que le vit-mulet de sa bôme est cassé et l’abandon est envisagé. Par acquis de conscience on va chez le fabricant de gréement qui a sauvé Solowskaia et par chance il avait la pièce. La bôme est remise en état, remontée sur le bateau.
Samedi 16 Mai
En sortant du port le vent est faible pour rejoindre la zone de départ.
On part pour un côtier et dès le départ le vent se lève, la flotte s’étire et cette fois les spis sortent, La navigation est plus précise, les bouées pas évidentes à repérer sur l’eau et encore moins le bateau comité pour l’arrivée, beau parcours. Les trois bateaux de tête ne se sont pas lâchés depuis la bouée de dégagement, même si à l’arrivée, l’ordre a un peu changé
Ty-Champ
Tymousstyco
Pénélope
Dernière course de ce Cap 2026, un parcours construit.
Le vent est toujours soutenu.
Le moment important de cette course sera finalement l’arrivée.
Il y avait une bouée à virer avant l’arrivée au bateau comité et dans un élan général les bateaux de tête ont oublié cette bouée. Sur Ty-Champ nous n’avions pas monté le spi et le bateau nous précédant n’ayant pas été sifflé (à l’arrivée) nous avons compris notre erreur et sommes immédiatement aller virer la bouée pour revenir vers le bateau comité. Cette erreur a quelque peu modifié l’ordre d’arrivée.
Ty-Champ
Pénélope
Ola
Cette arrivée sera de fait le podium de ce Cap 2026 de très belle facture avec de belles navigations.
1.Ty-Champ
2.Pénélope
3.Ola
Samedi soir remise des prix (3 bateaux Le Jeloux sur le Podium) et repas des équipages autour d’une paella dans une très bonne ambiance.
Malheureusement dimanche Patrick nous apprenait le décès de Jean (son équipier sur Pénélope – 2 ème du Cap 2026) lors de son retour.
Jean faisait partie avec Patrick et Marc de l’équipage dit des «Tontons» qui naviguaient sur Pénélope.
Je reprends les mots de Pierre Formanek :
Voilà un grand capcorsien qui nous quitte en douce.
Bons souvenirs d’un homme chaleureux qu’il était si agréable de côtoyer sur l’eau comme avec le verre de punch à la main.
Nos condoléances à sa famille, à Patrick, Marc et à Pénélope qui perd l’un de ses fidèles équipiers.