
Les travaux pharaoniques du club se sont déroulés les samedi 7 et 14 mars comme prévu. Une très nombreuse foule d’une petite quinzaine de membres était présente. Ils ont pu jouer de leurs instruments favoris.



Un Équipe a été découpé en fines lamelles, façon saucisson. Ne comptez pas sur nous pour vous en donner une image ; nous avons une certaine décence, tout de même. La façade de la voilerie a été repeinte, non pas en en orange fluo, comme initialement décidé, mais en un blanc cassé du plus bel effet, reprenant de façon chamarrée l’ancien ton passé de ton.
Une Sylvie et un Felix déterminés ont lancé l’opération peinture. Puis tout le monde a ensuite donné son coup de pinceau. Mathieu, Xavier, Emmanuelle, et bien d’autres.


Il y a toujours du jardinage à faire. La nature est sauvage au Pecq. Thierry, infatigable et jeune corsairiste se livre avec le sourire au nettoyage de presque printemps. Iwona, tout en écoutant les podcasts de l’académie des sciences horticoles, a trouvé un terrain reculé pour affronter la nature.


Le hangar est un sujet permanent de soins. Ses installations remarquables ne souffrant aucune négligence. Le jeune Pierre entonne un rap pendant qu’Éric donne les instructions à Gilles. Cette photo est assez précieuse : elle montre Gilles en train de travailler. Il me pardonnera peut-être cette perfide pique.

Enfin le grand ouvrage est entamé : la grande brocante de la voilerie des propriétaires. Sur cette photo, on voit, au sol, les trésors dénichés dans cette salle dont on ne soupçonnait pas la grande contenance. On voit aussi le vice-président, la calculette à la main, estimer le bénéfice de la vente. Ses yeux brillent. Il ne sait pas encore la grande désillusion qui l’attend.
Que les absents ne fassent pas d’infarctus : tout ce joyeux fourbi a été transféré dans le hangar. Mais cela ne durera pas. Le chef de base a prévenu ; sans récupération par chacun dans un délai de 15 jours, les merveilles seront reconduites à la frontière.


La surface au sol de cette voilerie a doublé ! Anecdote véridique : en début d’après-midi, ayant un bricolage à faire juste devant la porte, mézigue demande au chef de base Christophe s’il y a une prise dans la voilerie. Il répond que non. Après le débarras, nous découvrons un bandeau de 3 prises magnifiques qui étaient caché depuis des décennies derrière une bouée fer à cheval, 2 encablures d’haussière, une voile d’étai de perroquet de fougue d’un ancien clipper, un gilet de sauvetage en flanelle, 2 pare-battage d’un beau jaune complètement délavé, une table à cartes en merisier montée sur pivot, un tangon dont il manque une extrémité, des bottillons troués, un sextant dans sa boîte d’origine, l’almanach du marin breton de 1972, deux taquets en bois et une poulie dont il manque le réa, 12 m d’écoute élimée en polyuréthane naturel, un tournevis, une lime émoussée et une pince multiprise rouillée, un lot de pavillons ayant servi sur le « Pourquoi Pas ? », des éphémérides nautiques de 1979 dans leur emballage plastique intact, un compas de relèvement de la manufacture des armes et cycles de Saint Étienne, 2 kg de gel-coat complètement figé de couleur brunâtre, et, bien entendu, un raton-laveur.

L’hiver rigoureux se termine. Il laisse sur le quai ce que les spécialistes appellent la raspoutitsa. Il ne serait pas facile d’y lancer notre flotte de 420 et d’Équipes pour l’ouverture de l’EdV la semaine prochaine. Heureusement…

Pierre et Xavier ont pris les choses et le balai en main et se sont mis en quête de renvoyer toute cette raspoutitsa au Havre. L’espoir fait vivre.
La mairie a promis qu’elle enverrait ses spécialistes les plus déterminés pour en venir à boue (ou bout ?) avant samedi prochain.